Histoire de fesses

Le porno serait-il un genre typiquement masculin ?

L’industrie du sexe honni des féministes ? Que nenni répondent les militantes, qui pénètrent petit à petit un business monopolisé par les hommes. En 2008, déjà, Sophie Bramly ouvrait le bal avec «X Femmes», série de courts-métrages réalisés [...]

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Contexte

Le porno serait-il un genre typiquement masculin ?

L’industrie du sexe honni des féministes ? Que nenni répondent les militantes, qui pénètrent petit à petit un business monopolisé par les hommes. En 2008, déjà, Sophie Bramly ouvrait le bal avec «X Femmes», série de courts-métrages réalisés par des personnalités comme Mélanie Laurent ou Arielle Dombasle. Avec son provocant «Dirty Diaries», la documentariste suédoise Mia Enberg cherche, elle aussi, à sortir des clichés sexistes, encore prégnants dans un porno «traditionnel» un poil phallomaniaque. Mais y a-t-il un public pour un film X plus culturel, plus érotique, plus pudique ? Un porno plus respectueux des femmes, «plus réaliste et moins hétéromasculin» peut-il vraiment s’imposer dans le paysage du film pornographique, et conquérir les fantasmes féminins ?

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Photo de Éliane Louvet
Orchestré par Éliane Louvet
Correspondante à Newsring