Première dame

Trierweiler : une Première Dame qui veut trouver sa place

La compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, ne veut pas être une «potiche». Selon Le Monde, elle se verrait bien ambassadrice de «l'égalité des chances». La nouvelle «First lady» a choisi son directeur de cabinet, le journaliste de [...]

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Lucien Pambou

Le re-tweet de Thomas Hollande : Thomas contre l'humiliation de sa mère Ségolène Royal


La sortie médiatique de Thomas Hollande ne doit être une surprise pour personne. C'est l'affront à sa maman que le garçon veut laver. Thomas Hollande est absolument dans son rôle, comme celui de n'importe quel garçon, petit ou grand, qui n'accepte pas que l'on fasse un affront  à sa mère, fut-elle femme politique importante au sein de la République.

Sans faire de la psychanalyse de bas étage, on peut penser que la séparation du couple Hollande/Royal a été mal vécue par les enfants dont l’aîné Thomas Hollande,qui d'ailleurs a fait la campagne politique de ses deux parents en 2007 et en 2012. 

Valérie Trierweiler n'est pas sûre d'elle-même et encore moins de sa capacité à retenir François Hollande. Quand on n'est pas sûr de soi, on se laisse aller à un désordre mental et à un comportement "actionnel" inadmissible, c'est le cas de Trierweiler. 

En faisant cet interview, Thomas Hollande prend date auprès de ses parents biologiques en leur disant de manière subliminale que la guerre est déclarée entre lui et Valérie Trierweiler au nom de la paix et de la cohésion dans la famille biologique Hollande/Royal.

Le Président Hollande est perdu, il se tait. Il dira quelques mots le 14 juillet, mais il me semble qu'il est satisfait en son for intérieur de l'appui de son fils dans les relations assez affectives et tendues entre lui et Valérie Trierweiler. Valérie Trierweiler est sûre de sa beauté, beauté relative bien sûr car le temps finit par faire son oeuvre. Elle s'appuie aussi sur l'admiration de son compagnon de Président à son égard car il sait ce qu'il doit à cette femme dans sa transformation physique et politique. Arguments indispensables pour la conquête de l'Elysée et du Pouvoir.

Néanmoins, Thomas Hollande a raison : soit Valérie Trierweiler, épouse de substitution car non mariée avec François Hollande, joue son rôle de première dame non reconnue par la Constitution, elle a alors droit à un cabinet et son personnel, comme c'est le cas en ce moment, soit elle reste journaliste et à ce moment là elle ne peut pas faire ses articles de Paris Match de l'Elysée. 

Il lui faut choisir pour éviter la confusion des genres. Elle peut choisir de rester journaliste, qu'elle le dise clairement et au nom de la normale attitude que le Président annonce le 14 juillet que sa compagne ne sera ni nourrie ni hébergée par la République. 

Pour François Hollande qui se voulait discret et normal, c'est raté. Que Madame Tierweiler regarde les éléments en face et sans se coucher forcément, accepte les lois implacables de la République qui nécessitent la discrétion des compagnes ou des épouses de Président de la République.

La France est un vieux pays qui peut aimer la modernité mais qui se grandit aussi par ses traditions à un moment où tout fout le camp et où les points de repère ne sont plus discernables.

On n'aime ou on n'aime pas, la France c'est cela aussi, la solidité dans la tradition ouverte à la modernité, mais une modernité gérée en fonction des traditions.

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