L'agriculture biologique à la rescousse de la faim dans le monde

L'idée que l'agriculture biologique pourrait suffire à nourrir toute la planète est-elle seulement l'apanage des idéalistes, des écologistes, voire des hippies ou des bobos (diront les plus acerbes) ?

Pas si sûr si l'on se réfère à plusieurs [...]

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Olivia Rodd

Une meilleur gestion de nos ressources

Il faut penser sur le long terme, ce que peu d'élus ou des gens font actuellement. Déjà, la pollution causées par les pesticides et les retombés sur notre santé sont un danger qu'on n'évalue pas correctement encore. Ensuite, je pense qu'on doit se tourner vers une production plus raisonnable en baissant de façon drastique notre consommation de viande. 

Nous produisons actuellement énormément de céréales pour nourrir les animaux destinés à l'industrie de la viande, au lieu de consommer directement ces céréales. Manger moins de viande, voire plus de viande du tout, permettrait de baisser la production de céréales, et donc de favoriser le bio.

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Vous aussi, participez au débat :
Le bio peut-il suffire à nourrir toute la planète ?

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  • Photo de Gidmoz Gidmoz non

    04 juin 2012, 23:51

    Gidmoz Gidmoz ingénieur, libertarien, école autrichienne d'économie, chercheur en science économique
    @Olivia Rodd
    Vous utilisez le terme "nos" ressources. Toute ressource a un propriétaire. Aucune communauté ne possède les bien d'un autre individu. De plus, toute richesse est ressource. Toute ressource est richesse d'un individu. Il est donc inexact de parler de "nos" ressources.

    Même erreur de formulation pour "notre" santé. Chacun est responsable de sa propre santé. Le concept de "notre" santé est nécessairement indéfinissable.

    Chacun individuellement pense sur le long terme en investissant, en prenant soin de ce qu'il possède. Il est normal qu'un politicien ne raisonne pas à long terme. Il raisonne toujours selon l'échéance de la prochaine élection. Et il sait que ce qui compte, ce sont les fables qu'il racontera. Il sait qu'il est impossible que deux personnes soient d'accord sur une même action à "long terme". Sauf deux associés d'une même société.

    Vous commettez encore une erreur lorsque vous dites "nous produisons". Non chacun produit des choses différentes. Elles correspondent toujours au besoin de soi-même ou aux besoins de ses clients. Dire "nous produisons" ne peut pas avoir de sens puisqu'aucune coordination ne peut exister entre des projets différents et s'ignorant mutuellement.

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    05 juillet 2012, 20:32

    Pascale Ruythoorens

    @Gidmoz Gidmoz 

    C'est votre droit d'être hyper-individualiste mais il ne faut pas perdre de vue que l'Homo sapiens est une espèce sociale et que parler de "nous" est donc tout à fait pertinent.
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  • Photo de Gidmoz Gidmoz non

    05 juillet 2012, 23:12

    Gidmoz Gidmoz ingénieur, libertarien, école autrichienne d'économie, chercheur en science économique

    @Pascale Ruythoorens 

    @Pascale Ruythoorens
    Il ne s'agit ni d'individualisme, ni d’égoïsme. Il s'agit de définition du droit de propriété. Le droit de propriété d'un est le droit d'utiliser ce bien. C'est aussi le droit de la détruire, comme un détruit une pomme en la mangeant. Le droit de propriété, c'est aussi le droit de prêter ou de louer ce bien. C'est aussi le droit de le céder, de le vendre, de le donner.

    A chaque instant, il n'existe qu'un seul décideur de l'usage de ce bien. Le droit de propriété collective est une absurdité logique. Ainsi, pour les biens prétendument "publics". C'est l'Etat qui décide seul de l'usage de chaque bien public.

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  • Photo de René Varenge non

    06 juin 2012, 09:57

    René Varenge
    Nous sommes d'accords, une meilleure gestion des ressources et une moindre consommation de viande. Mais si nous ne stabilisons pas notre population, toutes ces améliorations ne servirons à rien sur le long terme car les économies réalisées seront "mangées" par les nouveaux arrivants.
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  • Photo de Gidmoz Gidmoz non

    05 juillet 2012, 23:14

    Gidmoz Gidmoz ingénieur, libertarien, école autrichienne d'économie, chercheur en science économique

    @René Varenge 

    @René Varenge
    Chacun produit plus que ses besoins, y compris pour la nourriture. Il n'existe donc aucun risque de surpopulation sur la planète.
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  • Photo de René Varenge non

    06 juillet 2012, 09:02

    René Varenge

    @Gidmoz Gidmoz 

    La terre est déjà surpeuplée, nous la surexploitons, je répète ce que j'ai dit ci dessus "Nous sommes d'accords, une meilleure gestion des ressources et une moindre consommation de viande. Mais si nous ne stabilisons pas notre population, toutes ces améliorations ne servirons à rien sur le long terme car les économies réalisées seront "mangées" par les nouveaux arrivants."
    On ne peut augmenter notre nombre à l'infini, pouvez-vous me dire ce que deviendront les autres espèces animales lorsque la Terre dégorgera d'humains?
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    06 juillet 2012, 13:29

    Gidmoz Gidmoz ingénieur, libertarien, école autrichienne d'économie, chercheur en science économique

    @Gidmoz Gidmoz 

    @René Varenge
    Non, la terre n'est pas surpeuplée. Plus le nombre d'humains est grand, plus ils sont riches. C'est évident depuis la préhistoire. C'est encore plus vrai de nos jours. L'Afrique sort rapidement de la misère et s'enrichit. Les autres peuples aussi. La raison est que chaque échange commerciaux crée deux richesses. Une richesse pour le vendeur et une autre richesse pour l'acheteur.
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