Guerre d'édition entre François Bon et Gallimard

On ne sait pas encore bien s'il faut parler de "livres électroniques", d'"eBook", de "liseuses numériques" ou encore de "bouquineur" mais une chose est sûre: d’ici la fin de l’année, trois nouveaux modèles sont attendues sur le marché [...]

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Catherine Lefebvre
écrivain et blogueuse : gratitude le blog de Cathie Fidler

La culture n'a pas que la forme du papier

C'est grave de penser que l'élite ne va que vers le papier, et que l'écran est bon pour les illettrés ! L'outil importe peu, c'est le contenu qui compte. Personnellement je me sert de tout ce qui peut enrichir ma connaissance et ma culture, et l'écran en fait partie, sinon je n'écrirais rien et je ne lirais rien de ce qui paraît sur ce site.

Il faut croire que l'écran fait très peur aux éditeurs traditionnels, y compris aux marchands comme celui qui attaque François Bon, pour que l'on empêche la diffusion électronique de la traduction d'un texte qui, enfin, dépoussièrerait le vieux papier !

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Le livre numérique va-t-il achever les libraires ?

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  • Photo de Lolita Savaroc non

    18 février 2012, 00:26

    Lolita Savaroc
    Bien sûr, la culture n'a pas de support que celui du papier... Qui en assume toutefois une grande partie, dans la mesure où la qualité de l'écriture comme du contenu est souvent bien meilleure chez un support écrit, peut-être du fait de son officialisme - et je pense ici à la littérature, à l'information, à des analyses politiques, économiques ou sociétales.

    Les autres supports valent plus, en mon sens, de complémentarité à cela.

    Par ailleurs, je ne pense pas que l'écran fasse peur aux éditeurs traditionnels, en particulier à Gallimard qui est le 1er à exploiter ce nouveau support pour commercialiser le livre : alors qu'il produit à un coût bien moindre, Gallimard se fait un plaisir de réduire de façon dérisoire le prix du livre numérique par rapport au prix du livre papier.

    L'attaque dirigée contre François Bon tient moins d'une peur que d'une sombre histoire de plates-bandes à hauts bénéfices. Gallimard clame détenir les droits d'une oeuvre dont les droits originaux sont a priori tombés dans le domaine public.
    En interdisant à François Bon de diffuser sa traduction, il s'agit surtout de favoriser leur propre version de l'oeuvre, à l'image des kiosques de gare de Hachette qui ne vendait que du Hachette dans leurs locaux.
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